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Yazan Alberto Fabio Ambrosio
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05.01.2012 21:59 |
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L’article présente le soufisme par le biais de la littérature contemporaine turque. En effet, si le soufisme a subi en Turquie un coup d’arrêt avec l’interdiction des confréries soufies en 1925, une nouvelle façon d’exister du courant spirituel voit le jour par le moyen de la littérature et plus précisément des romans historiques. Après une présentation des écrivains turcs qui se sont distingués dans les années récentes pour leur production, l’article offre une introduction à l’oeuvre de Sadık Yalsızuçanlar, écrivain fécond et apprécié, et la version française de deux courts textes.
Mots-clés : Soufisme, derviches tourneurs, confréries soufies, littérature religieuse, romans historiques, Turquie, Sadık Yalsızuçanlar. |
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Yazan SadıK YalsıZuçanlaR
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28.10.2008 21:20 |
Quand le voyageur entra, le philosophe s'est levé pour l'accueillir. Lui embrassa pour exprimer son amitié et son affection. Il était un penseur d'Andalousie rappelé constamment et respectueusement. Le voyageur n'avait que dix neuf ans. Son père et le Philosophe étaient amis. Il vivait dans un foyer en pierre, à la rive ouest de la ville. L'étage supérieure du foyer était plein de livre a ras bords. Ils étaient placés parmi les ceuvres en Grecque et traduites de cette langue vers la langue Arabe, sur une espace étroite tel que deux personnes a peine pouvaient s'y tenir. |
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Yazan ediTör
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28.10.2008 21:17 |
"Le Voyageur", le dernier roman publi de Sadk Yalszuanlar qui est un des auteur turcs du temps moderne. L'auteur identifie son roman ayant sujet la vie psychologique du bn'l-Arabi connaisseur clbre d'Andalousie, comme "un texte initiatique". Une expression diffrente des exemples de romans Classiques et Modernes. On peut identifier le Voyageur comme un pangyrique. Dans le roman diffrentes sections de la vie spirituelle de bn'l-Arabi ont t exprims. A l'introduction le rencontre de bn'r-Rd et bn'l-Arabi est racont. |
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Yazan ediTör
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28.10.2008 21:12 |
Le Voyageur lui répondit avec la même hospitalité en s’asseyant silencieusement dans un coin vide du sofa qui lui avait été montré. Le philosophe s’était habillé comme un pauvre bédouin. Il portait un vêtement grand et large avec un ruban jaune, boutonné jusqu’à sa poitrine. Il avait à ses pieds des souliers fabriqués avec du cuir de chameau, puis sur sa tête, un turban beige qui ferme le tiers de ses cheveux châtains et onduleux. |
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