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Du Voyageur...
Yazan SadıK YalsıZuçanlaR   
28.10.2008 23:20
 Quand le voyageur entra, le philosophe s'est levé pour l'accueillir. Lui embrassa pour exprimer son amitié et son affection. Il était un penseur d'Andalousie rappelé constamment et respectueusement. Le voyageur n'avait que dix neuf ans. Son père et le Philosophe étaient amis. Il vivait dans un foyer en pierre, à la rive ouest de la ville. L'étage supérieure du foyer était plein de livre a ras bords. Ils étaient placés parmi les ceuvres en Grecque  et traduites de cette langue vers la langue Arabe, sur une espace étroite tel que deux personnes a peine pouvaient s'y tenir. Le philosophe embrassa le Voyageur sincrement et affectueusement. Lui a dit bien venu chez moi. Ses yeux brillaient. Le Voyageur lui a rpondu chaleureusement, est s'est assis silencieusement sur une place vide du cdre. Le philosophe s'tait habill comme les bdouins. Une robe longue et large, boutonne jusqu'au poitrine avec un ruban d'or, des godasses du cuir de chameau et un turban beige cachant ses le trois quart de ses cheveux brun, crpels tombant sur ses paules. Il avait band son turban comme les esclaves, mais cela ne pouvait pas cacher l'ombre qui apparaissait sur son front tendu, son nez lgrement retrouss et les taches violets sous ses yeux. Le Voyageur regarda directement sur les yeux du penseur le plus clbre d'Andalousie. Un moment un silence a eu lieu entre eux. Le philosophe examinait le visage affectueux et sur du Voyageur. Il ne possdait pas les rides que lui mme avait sur son front. Il tait au printemps de sa vie. En regardant sans cesse et du prs ce jeune homme tant age de son fils, il distinguait qu'il brillait comme des morceaux de feu. Il tait si prs de ce jeune homme dont la celebrit surpassait la sienne. Un silence qui conduisait le tout l'origine avait lieu dans l'ambiance. Pour ainsi dire qu'ils taient trois, le philosophe, le voyageur et le silence. Le philosophe considrait le Voyageur et le Silence comme deux tre diffrant. Plus tard ce sentiment s'est dispers, maintenant il ne voyait que le Voyageur. Seulement le Voyageur existait. Il regardait son visage dans le silence. Il l'a examin longtemps attentivement. Ses yeux taient verts. Regardant constamment sa pupille agrandissait. Des lueurs de la carpette de prire flottaient sur son front. Son front brillait. Cette fois-ci il ne voyait que son front. Il avait fix ses regards sur lui et sur son front. Un instant ils restrent cette position. Le Voyageur a respir profondment et a rpondu oui en corrompant le silence. Le philosophe aussi lch sa souffle et a dit oui en se sentant soulag avec la joie dans son cceur. Le Voyageur a reprit son silence. Le philosophe l'attendait depuis des ans, lui avait attendu chez son foyer avec l'esprance de cette rponse. Maintenant il tait heureux d'obtenir son souhait. Il tait soulag d'tre attnu et lger comme un oiseau. Le mot oui sorti de la bouche du Voyageur, tait la confirmation de ses paroles et de qui avait crit jusqu' ce jour. C'est comme a qu'il avait comment ce oui. C'tait le plus beau mot du monde. Le philosophe a regard le cceur du mot et il a vu tout cela. Enfin, Le Voyageur le flicitait pour ses ides. Cette confirmation qui lui t offert pour ses ides avait ravis le Philosophe. Pourtant la situation n'tait pas le mme pour le Voyageur. Dans son deuxime silence, le Voyageur a dit non avec une voie plus stable et plus mystrieuse. Le philosophe est devenu raid et a pali aprs avoir entendu ce mot; et a demand en redoutant ses ides et avec une convulsion d'une personne despoire peux-tu parler plus clairement, quelle est le rsultat que tu as conclus par l'clairement et inspiration divine? Le voyageur a dit oui et non avec une voix toujours mystrieuse et stable, c'est ces deux mots que j'ai appris par tout ce que j'ai vcu. Le philosophe attendait la suite de ses paroles en se tordant ayant mal. Le Voyageur a continu ses paroles; c'est ces deux mots que m'informe l'inspiration divine, a commence par oui et non, se sparent par leur cou, les mes s'envolent de leurs corps. Le philosophe avait pali et avait commenc a se trembler, a murmur avec une voix dure a entendre Le Dieu est grand et le seul puissant. Le Voyageur a demand permission et parti silencieusement. Le philosophe lui a accompagn jusqu' la porte, et regarda longtemps derrire lui. C'tait la dernire fois qu'il le voyait. Plus tard il avait demand plusieurs fois pour un entretien avec lui mais n'avait reu aucune rponse. Pourtant le Voyageur l'avait vu encore une fois. Il est venu son foyer, un moment o il tait plein d'envie de lui parler. La donation divine, lui avait montr le philosophe un moment de perdre la connaissance; il y avait une toile entre eux. Le voyageur le voyait par-dessus du misricorde de Dieu. Le philosophe pourtant ne le voyait pas. Il s'tait autant perdu dans ses penses qu'il ne le distinguait pas. Le Voyageur, murmura avec ses regards fixes tes ides et ton attention ne t'emportent pas prs de moi. C'tait aprs cinq cent quatre-vingt cinq ans de l'migration du prophte.Suite cette opinion unilatrale Le Voyageur, n'a pas rencontr le philosophe jusqu' son dcs. Il avait eu la connaissance de son dcs au moment o il devisait avec ses amis devant le medress. Ils ont particip la crmonie de l'enterrement avec deuz amis en qui tait prince et l'autre un pote. Le cercueil du Philosophe tait port au cimetire ayant lieu au Kurtuba. Il y avait une immense foule. Le Philosophe tait trs connu. Son nom tait connu dans tous les coins du pays. La grande foule remplissait toutes les rues de Kurtuba. Avec ses amis ils ont mont sur la terrasse de laquelle on pouvait voir la rue par laquelle passerait le cercueil. Sur un cot d'un animal on avait charg le cercueil du Philosophe et de l'autre cot une caisse portant ses livres. Le Voyageur suivait ce qui se passait avec un silence et sans agir. Son ami pote lui demanda tu vois avec quoi il pse le matre, d'un cot lui-mme et de l'autres ses livres. Le prince a rpondu au lieu du Voyageur je vois.

Le Voyageur, a not ces paroles du Pote sur un coin de son esprit. Toujours il s'en rappellera. Cela tait une raison de penser et de souvenir pour lui. Il a dit l'homme pse avec ses actions. Le Pote a rit du bout des dents en regardant son ami. Le Prince a dit "oui". Le Voyageur a rappel le "oui" qu'il avait dit au Philosophe. Le cercueil du Philosophe avanait dans la rue dans la foule. Un peu plus loin, il y avait la rue des juifs. Il a suivi le cercueil et la caisse jusqu' qu'ils se disparaissent. Il se leva et regarda la cathdrale qui se voyait l'horizon de la ville. Il a dit eux, ils sont partis. D'un cot ses ceuvres et son corps de l'autre, je voudrais bien savoir si ses espoirs ont t achevs.

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Il se demandait toujours cette mme question quant il arriva devant la premire rue prolongeant au quartier des juifs. Il supposait si ses espoirs ont t achevs ou non, mais il n'tait pas sur quand mme. Il avait treize ans quand il tait venu dans cette ville au bord de Guadalquivir. La population de ce jour de cette ville qui est clbre avec ses productions de maroquins, s'occupait avec la joaillerie et le filigrane. Alimentation de btail formait quelques maisons surtout sur des larges domaines aux banlieues de la ville. Les fermiers cultivant des crales et d'olive, avaient construit des glises et des mosques suffisantes pour eux-mmes. Une fois, il avait introduit dans la rue montant de la forteresse de style mudjar vers la montagne et son animal l'avait conduit dans une chambre de campagne ou des gens faisaient kadiri zikri[1] aprs avoir fait la prire du soir. Dehors on entendait que les aboiements des animaux et la voix du vent; mais par dehors de la fentre de la chambre a peine claire par une lumire tremblante et jaune du bougie, on entendait les voix des poitrines criant les noms Celali et Cemali de Dieu et parfois ne gmirant que hay hay aprs avoir lu des kaside[2] avec un accent de Magrib. Un long moment il a rest a cot de la fentre et a cout ces voix. Surtout aprs le tehlil les sons de Hayy et Hu, sortaient des bouches comme une respiration; le poumon retirait le souffle, aprs l'avoir laver avec un des noms de Dieu l'expirait par la bouche. La voix venait du cceur des gens. Ensuite, un certain moment continuait seulement avec des Hu Hu ou bien des Hay Hay et se couronnait avec la phrase 'Dieu est le seul divinit'. Il a pens au mrite de vivre comme un paysan ordinaire, dans ce village o se trouvait le cceur de la vie. Est-ce que ici les espoirs pouvait tre ralises. Il a retourn lentement et retourn au quartier des juifs. Il y avait beaucoup de moulin dans la ville. Il les voyait comme l'imagination de la terre. A chaque fois que son pre allait moudre du bl ou du mais, il l'emmenait avec lui. Il coutait l-bas les sons de l'eau et de la pierre. Surtout si le meunier n'aimait pas parler, cela devenait un moment de mditation pour le Voyageur. Il rentrait en forme de grain et sortait de l'autre cot en forme de farine. La pierre tournait sans cesse, l'eau coulait sans mme un petit moment de respiration et passait comme le plus beau aspect du temps; en passant et en tranant en touchant tous les objets du monde, le Voyageur ressentait l'enrichissement de l'instant ou il est parfois dedans parfois dehors et parfois ni dedans ni dehors. Une fois il avait dit ici tout devient poussire de la destine en regardant au visage devenu blanc du meunier qui prenait dans sa paume et inspectait la farine retombant par le canal en bois. Le meunier regarda en souriant pour la premire fois dans les yeux de la personne qui parlait. Il a tendu sa paume et a vers la farine dans sa main. Il a dit prend. L'eau qui tournait la pierre venait de la grande rivire du cot l'est de la ville. On avait construit des moulins le long de la rivire. On avait spar une petite branche pour distribuer l'eau par des rigoles passant par toute la ville. Un des canaux traversait le cours d'un btiment qui tait une cathdrale avant et une mosque a prsent. Du cotl'est ouest, un ensemble se composant de dix-neuf nefs et des arcades doubles battants se maintenait sur des centaines colonnes.

Au milieu de la cours, se trouvait une place de choeur moiti ouvert et qui avait l'air baroque. A prsent ici c'tait une place de conversations amicales pour les derviches et des gens qui font toujours leurs prires. La synagogue du mme style avait lieu au milieu du quartier des juifsayant des rues troites, des maisons blanches et des patios a fleurs. Au sud, sur les collines des chanes de montagnes d'Andalousie il y avait des terrains plants de vignes et sur les bassins on s'occupait de l'oliculture. Morena, sur la plaine au cot nord de Guadalquivir, se trouvaient des grands et larges terrains inhabits. De temps en temps ces terrains taient civiliss par les mineurs mais en tout cas ici c'tait la rgion la plus carte de la ville. Malgr la densit des champignons et des encinas dont leurs petites et dures feuilles sont vertes en hiver et en t, les gens taient efficaces que cette rgion devienne un dsert avec les thyms vulgaires, des romans et des gardons. Vers l'est, on apercevait, des gramines prfrant des sols halogniques comme des tamarins et des pines. Quand on voyait un bois de chne on savait qu'un derviche avait touch ce lieu. En descendant de la rgion rappelant des toundras couvertes par les sapins, les genets et les branches sches, vers la rivire, on arrivait au Guadalquivir. Un bout de cette nature embrouille tait entour par les montagnes de Sierra Morena et Betica, et l'autre bout tait limit par la rivire. Les crales et les olives des grandes fermes qui prennent leurs eaux par la rivire, suffisaient bien aux paysans et aux personnes qui travaillent avec eux. Les richesses de sous terre des chanes de montages ayant une couleur de violet marine de Morena n'taient pas encore dcouvertes. Les bords du sud devenaient arides en allant vers l'Est. Au del de Adra n'avait presque pas de pluie. L'ouest du bord n'tait pas le mme, a partir de la partie Mditerranenne les collines des chanes de montagnes de Penibetic, composaient un abri de climat, un champ soleilleux, en se coupant par des dtroits liant le bord aux plateaux internes. Ici c'tait le plus aquifre et abondant bassin du presquile d'Iber. La terre rouge venant des montagnes avait pendant de longues sicles nourrit la rgion qui avait perdu de puissance avec les migrations. C'taient les vieux gens qui nourrissaient cette terre comme Misenna au biliyye. La mre du Voyageur, l'avait donnait neuf ans la service. Pendants de longues annes elle tait avec lui. La premire fois qu'il l'avait vu, la femme avait quatre-vingt quinze ans, mais il avait honte de regarder son visage frais et belle. Malgr son age avanc ses joues taient toutes rouges. On dirait qu'elle avait quatorze ou quinze ans en regardant sa belle et frais visage. Elle avait un tat propre a soi-mme avec sa cration. Elle avait plusieurs mrid[3] son service. Mais Elle, elle prfrait toujours Le Voyageur et rpondait si on le demande: Lui il est diffrent, je n'ai jamais vu quelqu'un comme lui. Il entre dans mon foyer avec tout son existence et il part avec tout son existence, il ne laisse rien derrire lui. Un jour elle avait dit: Je suis tonne des personnes qui disent qu'ils aiment le Dieu mais qui ne sont pas a l'aise auprs de Lui. Pourtant Il est une entit que sa crature peut le voir. Les yeux de la crature le voient dans chaque ceil. Il se perte mme pas un instant. Ce type de gens pleure continuellement. Et cela je ne comprends pas du tout. Comment a se fait, qu'ils pleurent toujours alors qu'ils l'aiment autant? Ils n'ont pas honte? L'Amoureux est le plus prs au Dieu, parce qu'il le voit a tout le temps. Alors pourquoi et pour qui ils pleurent? Ensuite elle a retourn au Voyageur et demanda: qu'en pense-tu? La parole est a toi ma belle mre rpondu le Voyageur. Il a sourie. Ma chre dit-il, il m'a excus le Fatiha[4] , a donn le sourate a mon service, je le jure, il ne me quitte jamais. Le Voyageur a vu l'tat de la vieille femme quand il a dit que Fatiha tait son service. Encore un jour, ils taient assises ensemble l'antichambre du foyer et mangeaient de la figue sec et buvaient du sorbet de la cornouille. On a sonn la porte. Le Voyageur la ouvrit. Une jeune femme a entr en pleurant. Ils n'ont mme pas eu le temps de demander qu'est-ce qui se passe? Qu'avez-vous?, la jeune femme a commenc directement a se plaindre: mon fils, mon poux est commerant, a prsent il se trouve a la ville zune. Il est amoureux a une jeune fille, on m'a inform qu'il voulait se marier avec elle, aidez moi je vous pris. Le voyageur tonn a demand Qu'est-ce que vous voulez?. La femme a rpondu je veux que mon poux retourne a moi. Il est venu a cot de la vieille femme et a dit ma belle mre, la jeune femme est irrmdiable, demande votre aide. Qu'est-ce qu'elle veut demanda la vieille femme. Elle veut que son poux retourne a elle rpondu le Voyageur. D'accord a dit la vieille femme dit lui qu'elle entre, qu'elle soit calme, maintenant je vais envoyer le Fatiha, et demandera que son poux retourne a elle. Elle a commenc a lire. Moi aussi je lui ai accompagn. Pendant que nous lisions le sourate a eu une forme, une existence. En lisant je voyais l'instance qu'elle achevait. Le sourate a eu un aspect, s'est leva, a eu l'ordre va au zune et apporte l'poux de cette femme. Ne laisse pas jusqu'ici, il soit loign que d'une distance de voie, qu'il vient le plus tt possible rejoindre sa famille et il est parti tout de suite. Elle a dit va a ta maison ma fille, avant que t'y sois ton poux sera retourné ». Parfois elle jouait la tare et elle s'amusait. En ce temps-la, le Voyageur lui posait des questions secrtes. Elle disait avec cette instrument, j'ai un joie moral, le Dieu s'intresse avec moi, m'accepte entre ses amis, et me lie a soi-mme. Qui sui-je, qu'Il me choisie entre ses bons crations? Je le jure sur la puissance de mon crateur qu'il y a beaucoup de gens qui sont jaloux de moi. Des que je m'oriente a quelque chose, je reois srement des difficults ayant ignorante de cette chose. Elle raconts souvent de telles histoires. Le Voyageur a servi la vieille femme pendant quatre ans. Un an aprs il lui a construit une baraque en bambou et elle a vcu ici jusqu' la mort. C'tait la mre du Voyageur qui lui avait donn. Et elle disait souvent je suis ta mer spirituelle et la lumire de ta vrai mre. A la fin de la quatrime anne, quand sa mre tait venu pour l'emmener, il a embrass la main de la vieille femme et lui a dit j'ai appris beaucoup de choses concernant les besoins d'un voyageur jusqu' l'arriv au premier station. J'espre que votre crateur vous rend sublime pour ceux que vous m'avez appris, je te prie de m'offrir de tout cceur vos droits morales sur moi. La vieille femme a mit un bisou sur son front et lui a dit: que le Dieu soit avec toi, je suis sure que tu a appris au dbut de la route ceux que j'avais appris a la fin de ma vie. Et retourna vers sa mre et lui a dit: Hey, la lumire, cet enfant est mon fils et ton pre. Traite la bien et obit a lui. Parce que obir a sa mer et son pre, est de se soumettre sans aucune rserve son Dieu.


[1] Rcitation a haute voix des noms de Dieu

[2] Pome ayant pour sujet un loge.

[3] Disciple d'un service mystique

[4] Le premier chapitre de Coran

 
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